Hilkhot Rekhilout, chapitre 1, section 6
On ne doit pas dire de rekhilout même si cela entraîne une perte. Par exemple, ses employeurs se rendent compte qu'il sait quelque chose et lui ordonnent de leur transmettre l'information ; s'il refuse, ils le soupçonneront d'être complice de ce qui s'est passé et le renverront, le laissant sans travail : il doit tout de même se taire. Il en va ici comme des autres commandements négatifs, pour lesquels on doit donner tout ce que l'on possède plutôt que de transgresser, comme il est expliqué dans le Yoré Déa (157:1) dans la glose. Ce n'est permis que si révéler l'information apporte un bienfait, écarte un dommage ou met fin à une querelle. Cependant, cette dernière permission comporte de nombreux détails, comme nous l'expliquerons plus loin au chapitre 9.