Hilkhot Rekhilout, chapitre 6, section 10
S'il y a des signes clairs (devarim hanikarim) que la rekhilout que l'on a entendue — qu'untel a dit ou fait quelque chose contre soi — est vraie, on peut la croire. Mais ce n'est le cas que s'il n'y a aucun moyen de juger favorablement ces signes clairs ; sinon, même si la rekhilout elle-même est parfaitement vraie, on doit juger l'histoire favorablement si possible. Les signes doivent être absolument clairs, et non seulement un peu clairs. On doit avoir vu les signes soi-même et non simplement en avoir entendu parler par d'autres. Même alors, il doit y avoir un bienfait futur à écouter la rekhilout, car sinon on ne doit pas l'écouter du tout. Même s'il y a des signes clairs, on ne peut croire l'histoire qu'en ce qui nous concerne. On ne doit pas la raconter à d'autres. De même, on ne peut pas s'appuyer sur ces signes clairs pour causer à la personne une perte d'argent ou pour la frapper.