Hilkhot Lachon Hara, chapitre 4, section 2
Peu importe que la faute soit un commandement négatif de la Torah ou un commandement positif de la Torah dont il est communément connu dans la société juive qu'il est obligatoire, car très certainement la « victime » serait profondément humiliée aux yeux de quiconque entendrait cette histoire. Même si la faute concerne une chose que beaucoup de Juifs ne prennent pas soin d'observer, par exemple dire que cette personne ne veut pas étudier la Torah, la divulgation de l'incident est néanmoins interdite, car en définitive, cela revient à dire que cette personne n'accomplit pas les mitsvot de la Torah.