Hilkhot Lachon Hara, chapitre 4, section 3
Cette loi de juger une personne favorablement se divise en détails précis. Si cette personne est moyenne, comme un Juif ordinaire, c'est-à-dire que bien qu'elle soit généralement pratiquante, il lui arrive parfois de trébucher et de fauter, on peut supposer que sa faute était involontaire, ou qu'elle pensait qu'il s'agissait seulement d'une rigueur que l'on peut choisir d'adopter si on le décide. Dans ce cas, même celui qui l'a vue transgresser cette loi à plusieurs reprises n'a pas le droit de divulguer ses actes ; il lui est interdit de haïr cette personne, et il est tenu, selon certaines autorités, de lui accorder le bénéfice du doute.