Hilkhot Lachon Hara, chapitre 6, section 8
Cela s'applique si la personne dont on parle était une personne moyenne, qui en général ne faute pas mais le fait parfois. À plus forte raison si l'histoire concernait une personne craignant D.ieu, à qui la mitsva positive « Tu jugeras ton prochain avec justice » s'applique encore davantage (comme l'expliquent le Rambam, Avot 1, et Rabbénou Yona, maamar 218).