Hilkhot Lachon Hara, chapitre 6, section 10
Bien qu'on ne doive pas croire le lachon hara, on peut soupçonner qu'il est vrai. Cependant, cela ne concerne que le fait de se protéger soi-même ou de protéger autrui d'un dommage potentiel. La personne dont on parle garde sa présomption de cacheroute, et l'on ne doit même pas la soupçonner d'une mauvaise action. C'est pourquoi on doit lui faire du bien de toutes les manières que la Torah ordonne, car le lachon hara ne diminue en rien son statut. C'est pourquoi les décisionnaires écrivent qu'on ne peut soupçonner que dans les cas où un dommage pourrait en résulter pour soi-même ou pour autrui (le cas d'un dommage pour autrui est traité plus loin, partie 2:9). Sinon, on ne doit même pas soupçonner que c'est vrai.