Halakhot du Hafets Haïm
Halakha 107 / 215

Hilkhot Lachon Hara, chapitre 7, section 8

Même dans un cas comme celui de Touvia, deux conditions sont requises pour croire l'histoire.

a) Celui qui parle doit dire qu'il a vu l'incident lui-même. S'il l'a seulement entendu, il n'est pas plus crédible que n'importe qui d'autre. b) Même si celui qui parle l'a vu lui-même, on peut le croire seulement dans la mesure où l'on évite la personne dont il a parlé, jusqu'à ce qu'on sache qu'elle s'est repentie. Mais on ne doit pas raconter l'histoire à d'autres, comme nous l'avons écrit plus haut (4:5), et l'on ne doit certainement pas la frapper ni lui causer une perte d'argent à cause de cela, à D.ieu ne plaise.