Halakhot du Hafets Haïm
Halakha 108 / 215

Hilkhot Lachon Hara, chapitre 7, section 9

Si celui qui parle est méssia'h lefi toumo (il dit du lachon hara au fil de la conversation, sans intention délibérée de divulguer une information — cela est défini dans le commentaire Béer Mayim 'Haïm), la loi est la suivante : si l'histoire, même vraie, peut être jugée favorablement, ou si elle concerne un manque de qualités ou d'autres détails expliqués plus haut au paragraphe 7, ou si celui qui parle n'a pas vu l'incident lui-même mais l'a entendu d'autres, il est certainement interdit de croire le rapport. Même si aucune de ces choses ne s'applique, on ne doit pas croire l'histoire, et l'on ne doit certainement pas la répéter à d'autres ni insulter la personne dont on a parlé. À plus forte raison, on ne doit pas lui causer de perte financière ni la frapper, à D.ieu ne plaise. Ce serait un interdit de la Torah.