Hilkhot Rekhilout, chapitre 9, section 6
Même lorsqu'il y a deux personnes, Chimon fauterait s'il agissait de sa propre initiative, car il ne doit pas les croire à moins qu'elles ne témoignent devant un beit din et que le beit din ne l'autorise à agir, comme il a été expliqué plus haut au chapitre 6, paragraphes 9 et 10. De plus, de tels cas sont rares (outre le fait qu'il est rare que toutes les conditions soient remplies), car il est très inhabituel que ceux qui parlent connaissent toutes les lois pertinentes et sachent si Chimon agirait conformément à la loi de la Torah. C'est pourquoi, même à deux, on ne doit rien dire à une personne qui a l'habitude de se faire justice elle-même sans obtenir d'abord l'autorisation d'un beit din.