Hilkhot Rekhilout, chapitre 9, section 2
Ce sont les suivantes :
a) Il faut veiller à ne pas conclure immédiatement qu'un dommage en résultera, mais d'abord examiner soigneusement la question.
b) On ne doit pas exagérer le mal en cause.
c) L'intention doit être uniquement dans un but utile, pour écarter le dommage de Chimon, et non parce que l'on hait Réouven.
(Cette règle inclut autre chose. Il faut considérer si le résultat utile se produira vraiment, car souvent Chimon n'écoutera pas et s'associera quand même. Puis, lorsque Réouven le contrariera plus tard, il lui dira : « Untel avait bien raison quand il m'a mis en garde contre une association avec toi », et autres propos semblables. On ne doit pas avertir une telle personne, dont on sait qu'elle dit régulièrement de la rekhilout, car on l'amènerait ainsi à transgresser l'interdit de la Torah concernant la rekhilout.)
d) Si l'on peut empêcher l'association sans dire de rekhilout, on ne doit pas parler de Réouven à Chimon.
e) La permission ne s'applique que si Chimon se retire de l'association sans nuire à Réouven d'aucune autre manière. Si Réouven doit subir un autre dommage à cause de notre récit, d'autres conditions doivent être remplies, comme il est expliqué plus loin aux paragraphes 5 et 6. Cela s'applique d'autant plus si l'on voit que notre récit causera à Réouven un dommage plus grand que celui qu'il mérite selon la loi. Voir plus loin, au paragraphe 9, ce que nous écrivons à ce sujet.