Ouverture aux lois du lachon hara – Les malédictions
1) Celui qui dit du lachon hara transgresse le verset (Deutéronome 27:24) : « Maudit soit celui qui frappe son prochain en secret », qui se rapporte au lachon hara.
2) Il transgresse aussi : « Maudit soit celui qui égare un aveugle en chemin », qui se rapporte à celui qui place un obstacle devant une personne afin qu'elle trébuche dans la faute. Ici aussi, il fait trébucher l'auditeur dans le lachon hara.
3) Si, à D.ieu ne plaise, il néglige de manière générale l'interdit du lachon hara, il encourt la malédiction supplémentaire (Deutéronome 27:26) : « Maudit soit celui qui ne maintient pas les paroles de cette Torah pour les accomplir », qui se rapporte à celui qui n'accepte pas sur lui toutes les mitsvot de la Torah sans exception.
4) Si, à D.ieu ne plaise, il dit du lachon hara sur son père ou sa mère, il encourt la malédiction (Deutéronome 27:16) : « Maudit soit celui qui méprise son père ou sa mère. »
Il existe une parole bien connue de la Guemara (Chevouot 36a) : « "Maudit" implique à la fois malédiction et excommunication. » C'est pourquoi une personne qui ne prend pas garde au lachon hara doit craindre pour son âme, de peur d'avoir été excommuniée dans le Ciel à cause de cela.
Beaucoup d'autres maux sont liés à cette faute du lachon hara, comme le trait de la cruauté, et celui de la colère, qui est une faute grave. Parfois aussi, une personne en vient à la moquerie et à d'autres mauvais traits.